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Quand les ONG s’impliquent dans les points chauds des conflits en Afrique…« obstacles, attaques et représailles » #adessonewsitalia


Quand les ONG s’impliquent dans les points chauds des conflits en Afrique…« obstacles, attaques et représailles »Quand les ONG s’impliquent dans les points chauds des conflits en Afrique…« obstacles, attaques et représailles »

Anouar CHENNOUFI

Africa-Press – Gabon. La société civile, et les Organisations Non Gouvernementales (ONG ou NGO en anglais) en particulier, sont des acteurs importants dans toute société, particulièrement en complément des efforts du gouvernement pour fournir des biens et services publics, sachant que l’esprit de coopération et d’entraide existe depuis l’existence de l’humanité, et donc l’homme est social par nature et le travail social s’est exercé tout au long de l’histoire sous diverses formes, individuellement ou collectivement.

Cependant, le rôle des ONG a commencé à se cristalliser avec la l’émergence du rôle des gouvernements et la définition de leurs tâches, c’est-à-dire dans l’environnement industriel européen au cours du XIXe siècle, tout comme le déclenchement des guerres et les calamités et tragédies qu’elles ont engendrées, tout cela a favorisé la constitution d’associations bénévoles et le jeu d’un rôle que les gouvernements n’exercent pas, comme la mise en œuvre d’actions humanitaires, surtout en période de guerre, visant directement à atténuer les drames des êtres humains.

Ainsi, dans son contexte d’époque, ce type de travail était régi par deux cultures différentes, la première reposant sur le secours et la charité, et la seconde sur la solidarité et la coopération, et à la lumière des développements politiques successifs dans le monde, l’esprit de solidarité et de développement a pris la place du travail caritatif.

Le rôle croissant de ces ONG et l’augmentation de leur activité et de leur présence au niveau mondial leur ont valu la reconnaissance de l’ONU en tant que partenaire fondamental et efficace pour déterminer le sort et l’avenir de l’humanité et pour défendre et protéger les droits de l’homme, car ces organisations sont désormais considérées comme la troisième autorité dans le monde après les gouvernements et les partis politiques.

C’est d’ailleurs pourquoi, en quelque sorte, les pays qui connaissent de graves conflits ont besoin d’ONG, notamment là où la capacité de l’État à fournir des services sociaux s’est effondrée et où la guerre a détruit la vie et les moyens de subsistance des citoyens. D’un autre côté, la capacité des ONG à fonctionner librement et à programmer dans un pays est un indicateur essentiel de l’état du respect des libertés civiles dans n’importe quel pays.

Logiquement, comme tout acteur public, la capacité des ONG à agir est directement fonction de la confiance qu’elles inspirent aux autres acteurs, et surtout, dans leur cas, à leurs donateurs. C’est à la fois le gage de leur responsabilisation, et en même temps cela incite d’autres organisations à se faire passer pour des ONG afin d’abuser de la confiance adossée à ce statut.

Question du financement des ONG

Dans ce sens, « Reporters sans frontières » a par exemple reconnu être financé en partie par le « National Endowment for Democracy », une instance d’endiguement contre le communisme dépendant du ministère américain des affaires étrangères.

C’est pourquoi, par leurs moyens financiers, leur fonctionnement (avec un siège central, des délégations continentales, des bureaux locaux, un conseil d’administration…), les milliers de salariés qu’elles emploient, leurs moyens techniques, les ONG sont souvent comparées aux entreprises multinationales.

Honnêtement parlant, le financement est un obstacle majeur et à moins que les ONG locales et nationales trouvent d’autres sources de financement, elles auront du mal à être mises sur le même plan que les donateurs ou les partenaires qui donnent plus d’argent.

Les ONG : « des faiseurs de paix » à l’épreuve des conflits en Afrique

Dans une déclaration en rapport avec la situation conflictuelle sur le Continent africain, l’organisation de l’Unité Africaine, s’était exprimée en ces termes : « Aucun facteur n’a autant contribué aux problèmes socio-économiques actuels de notre continent que le fléau des conflits intra et interétatiques. Les conflits ont entraîné la mort et des souffrances humaines, engendré la haine et divisé des nations et des familles. Les conflits ont contraint des millions de personnes à prendre le chemin de l’exil et à devenir des réfugiés et des personnes déplacées, privées de tout moyen de subsistance et de leur dignité d’homme et sans aucun espoir.

On s’aperçoit que les conflits ont englouti nos modiques ressources et compromis la capacité de nos pays à répondre aux nombreux besoins fondamentaux de nos populations. »

Devant cette multitude et cette diversité de conflits, aussi complexes les uns que les autres, les États se montrent de plus en plus impuissants ou répugnent à s’impliquer directement, craignant en effet de se retrouver embourbés dans des conflits durables sur lesquels ils auront peu ou pas d’emprise. Les Organisations internationales apparaissent dès lors comme les meilleurs instruments pour négocier et faire observer les cessez-le-feu entre parties combattantes, rétablir la paix et la maintenir, tout en apparaissant également comme des outils pour un avenir paisible, à travers des efforts de construction et de reconstruction de l’État, la restauration de l’ordre constitutionnel et de la démocratie dans les États où elle est l’objet d’atteintes, le rétablissement du fonctionnement régulier des services publics, l’assurance de la sécurité quotidienne des populations, etc. La plupart de ces conflits prennent généralement la forme d’une lutte pour le pouvoir national et, de façon indirecte, d’un combat pour la maîtrise des innombrables ressources dont regorge ce continent. En effet, l’ensemble des crises sociopolitiques et des affrontements militaires en Afrique se ramène, pour l’essentiel, à la problématique générale du pouvoir, c’est-à-dire à sa conquête, à son exercice et à son aboutissement.

Obstacles gouvernementaux entravant les opérations des ONG

Depuis son lancement en 2012, l’Africa Integrity Indicators (AII), un projet de recherche initié par Global Integrity en 2012 et mis en œuvre par l’Institut Africain pour les Politiques de Développement (AFIDEP), en collaboration avec la Fondation Mo Ibrahim, se concentre sur la gouvernance africaine, examinant comment les politiques sont mises en œuvre pour aider les États, les citoyens et la société civile à évaluer les principaux mécanismes socioéconomiques et politiques à travers le continent.

Dans cette optique, Africa Integrity Indicators dispose d’indicateurs qui mesurent les obstacles gouvernementaux aux opérations des ONG, notamment :
• meurtres,
• emprisonnements,
• interrogatoires,
• menaces et atteintes physiques aux fonctionnaires des ONG ainsi que fermetures d’ONG,
• harcèlements,
• charges administratives injustifiées,
• enquêtes/sanctions en guise de représailles pour leur travail.

A ce propos, les données sont collectées par des chercheurs locaux dans chacun des 54 pays africains, puis passent par un processus d’examen par les pairs mené par une combinaison d’experts nationaux et thématiques.

Depuis 2019, Africa Integrity Indicators se concentre sur les éléments pratiques des données qui tournent autour de ce qui est réellement obtenu sur le terrain concernant la mise en œuvre de la législation pertinente à travers les différents indicateurs.

La Libye, le Soudan, le Soudan du Sud, le Burkina Faso, le Niger, le Tchad, le Mali, la République centrafricaine, la Guinée, la Guinée-Bissau, le Cameroun, l’Éthiopie, le Mozambique et le Zimbabwe sont quelques-uns des pays avec soit les situations sécuritaires les plus urgentes, soit les régressions ou stagnations démocratiques les plus anciennes en Afrique. Les pays du Sahel ont été affligés par des défis de sécurité internes et transfrontaliers continus, tels que des conflits armés intenses et de graves attaques terroristes menées par des groupes armés comme Boko Haram, Al-Qaïda et les séparatistes d’Ambazonie* ainsi que les groupes liés à Daech.

*L’Ambazonie est la République fédérale d’Ambazonie, également appelée Amba Land, un État sécessionniste du Cameroun autoproclamé le 1er octobre 2017 dans ses régions anglophones. Il est constitué, selon sa propre définition, des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest du Cameroun.

-/-L’instabilité politique caractérisée par la lenteur des réformes, le malaise économique et le mécontentement du public ont entaché la transition démocratique du Soudan.

-/-Le Soudan du Sud lutte contre les effets de la guerre civile pour atteindre la stabilité.

-/-Le Mali, le Tchad, la Guinée, le Burkina Faso et le Zimbabwe ont tous connu différentes variantes de coups d’État et un autoritarisme croissant au cours des deux dernières années.

-/-La Libye est en proie à un conflit armé entre deux administrations rivales. En Libye également, la Commission sur la société civile (CSS) crée de nombreux obstacles pour limiter les opérations des organisations à but non lucratif. Le processus d’enregistrement dans le projet de règlement CCS reste compliqué et il faut beaucoup de temps pour que les ONG soient approuvées et enregistrées officiellement.

-/-Pendant ce temps, en Éthiopie, les forces gouvernementales sont embourbées dans un conflit insoluble avec les nationalistes tigréens.

-/-Le Mozambique parvient tout juste à contenir une insurrection islamiste dans sa région de Cabo Delgado.

Selon les conclusions d’Africa Integrity Indicators, la plupart des pays énumérés ci-dessus ont obtenu de mauvais résultats dans les indicateurs mis en évidence ci-dessus.

-/-Les ONG en Éthiopie ont du mal à fonctionner car le début de la guerre dans le Nord a entraîné une surveillance et une ingérence accrues du gouvernement, en particulier pour les organisations étrangères, et beaucoup d’entre elles ont le sentiment que cela les oblige à suivre la ligne officielle pour continuer à fonctionner. Les autorités justifient leurs actions comme garantissant la sécurité nationale, car les forces tigréennes pourraient utiliser les ONG pour diffuser des informations erronées ou faire passer des armes en contrebande.

-/-En Guinée, l’ancien président Alpha Condé avait déclaré la guerre aux ONG nationales et internationales, les accusant d’être en croisade pour salir l’image du pays sur la scène internationale.

Fermetures d’ONG et charges administratives punitives et injustifiées

Au Niger, le gouvernement a suspendu les opérations de l’ONG internationale « Agence de coopération technique et de développement (ACTED) » dans la région de Diffa pour avoir mené des activités contraires à son statut et à son cadre de partenariat avec l’État. ACTED a été accusée d’avoir des liens subversifs avec une organisation terroriste.

En Éthiopie, les organisations internationales à but non lucratif rencontrent des difficultés pour obtenir des visas pour leurs employés expatriés, certains étant délivrés après leur expiration. Les autorités éthiopiennes ont même cessé de délivrer des visas à l’arrivée, ce qui complique considérablement la vie des expatriés qui ont l’intention de passer de courtes périodes à Addis-Abeba.

Au Zimbabwe, le président Emmerson Mnangagwa a approuvé des lois régissant les organisations bénévoles privées (OBP) qui permettent à l’État de suspendre, pénaliser ou sanctionner les conseils dont il juge les opérations illégales. La nouvelle législation autorise le contrôle des ONG, interdit strictement l’implication politique et le lobbying, et prévoit des sanctions punitives en cas de violation des réglementations.

Le tableau d’ensemble communiqué par ces conclusions est que la situation concernant les opérations des ONG dans les points chauds du conflit est largement défavorable.

Au Soudan du Sud, il y a eu des cas persistants dans lesquels des travailleurs humanitaires d’organisations telles que :
• Joint Aid Management,
• CARE International,
• International Rescue Committee
• et Doctors with Africa
qui auraient été retrouvés morts dans différents États du pays.

Par ailleurs, en République centrafricaine, un employé expatrié du Conseil danois pour les réfugiés aurait été grièvement blessé dans l’explosion d’une mine.

Quant au Zimbabwe, les enlèvements, les kidnappings, les arrestations arbitraires et la torture sont des outils populaires que le gouvernement a utilisés pour réprimer la dissidence. Y compris la militarisation des règlements d’urgence COVID-19, l’État zimbabwéen a utilisé tous ces outils contre les fonctionnaires des organisations de la société civile (OSC) telles que l’Union nationale des étudiants du Zimbabwe (ZINASU) et l’Union des enseignants ruraux fusionnés du Zimbabwe (ARTUZ).

Où la création d’une ONG est un jeu d’enfant

Alors que le tableau est sombre pour la plupart des pays en ce qui concerne les opérations de la société civile, il est important de noter que dans de rares cas, certains pays afficheraient des scores impressionnants dans quelques-uns des indicateurs.

Tel en Guinée-Bissau, par exemple, la création d’une ONG est étonnamment simple car elle ne nécessite que le procès-verbal d’une réunion établissant une organisation, les statuts proposés et les coordonnées des membres fondateurs.

Au Mozambique, aucun cas de meurtre, de détention, de harcèlement, d’intimidation ou de toute forme de violence physique n’a été signalé contre des membres d’ONG.

En outre, aucun rapport n’indique la fermeture d’ONG ou l’imposition de charges administratives punitives aux organisations à but non lucratif en guise de rétribution pour leur travail.

De telles exceptions démontrent que les ONG peuvent opérer librement en s’impliquant sérieusement dans les affaires de pays déchirés par des conflits, par conséquent, certaines des justifications que les États donnent pour réprimer la société civile pourraient n’être que des excuses pour l’autoritarisme.

Néanmoins, les gouvernements des pays en proie à des conflits devraient faire preuve d’un engagement et d’une volonté politique plus forts pour enquêter sur les crimes violents, le harcèlement et l’emprisonnement des fonctionnaires des ONG afin de s’assurer que la loi suit son cours et que la justice prévaut en créant un environnement propice à leurs opérations.

Grâce à cette prise de conscience et à la prise en compte des limites de l’État dans la prestation de services sociaux, les ONG peuvent en fait jouer un rôle complémentaire important et il est dans l’intérêt des pays de ne pas les accabler de charges administratives ou d’enquêtes injustifiées.

Vision, mission et autres domaines d’intervention des ONG en Afrique

Conformément à l’Agenda 2030 des Nations Unies pour le développement durable, à l’Agenda 2063 de l’Union africaine et aux aspirations des citoyens africains, le Groupe maître des ONG pour l’Afrique cherche à voir une société civile dynamique et activement intégrée en Afrique, travaillant collectivement et en partenariat avec les gouvernements africains et d’autres partenaires au développement pour un continent inclusif et durable.

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Cette vision et cette mission sont guidées par la compréhension que l’Afrique est de loin la plus touchée en termes de décisions et d’opérations au sein des Nations Unies. Nous avons également désespérément besoin de coopération et de partenariats, compte tenu du grand nombre de problèmes auxquels le continent est confronté, des multiples acteurs des Nations Unies sur le continent, ainsi que de la présence de nombreux aspects de la société civile.

Les pratiques de certaines ONG (de développement) présentes sur le sol africain demeurent encore trop souvent modelées par un héritage de l’époque coloniale :

• Certaines ONG occidentales ne perpétuent-elles pas dans leurs pratiques des rapports de domination et ne participent-elles pas de cette hégémonie occidentale au nom de valeurs humanistes définies comme universelles ?

• Le monde humanitaire n’est-il pas en quelque sorte un adjuvant de la politique des Etats occidentaux et donc de la domination occidentale ? Les ONG s’inscrivent-elles comme le prolongement ou le nouvel instrument de néocolonialisme ?

• Dans quelle mesure la construction d’un « homo humanitarus » qualifié d’ « expatrié » participe-t-elle ou non à la perpétuation des rapports de pouvoir entre personnel local et occidental ?

• Comment se départir de cet héritage colonial qui continue à modeler les actions et représentations, nuit au développement et perpétue des rapports qui en référence au « soft power » pourraient être qualifiés de « soft coloniaux » ?

Les ONG déployées sur le continent africain ont vocation à inscrire leur présence sur la durée. Les humanitaires, qui autrefois intervenaient dans le but de répondre à des situations de crises et d’urgences, ont revu leur mode de fonctionnement. Faire carrière dans le secteur devient un parcours professionnel convoité, d’autant que le nombre d’ONG ne cesse d’augmenter. Au cours des dernières décennies, Nairobi ou encore Dakar sont devenues de vraies hub d’ONG internationales, avec leur quartier résidentiel d’expatriés. Ces expatriés apparaissent parfois aux yeux des locaux comme les agents d’une globalisation qui agissent pour le compte d’intérêts propres.

Par ailleurs, les ONG, qui jouent un rôle croissant en Afrique en matière de développement rural, définissent leur action en termes d’appui aux initiatives locales, notamment dans le cadre d’un « partenariat » avec les associations paysannes. Cependant, on relève fréquemment un décalage important entre discours et pratiques effectives, dans le sens d’une subordination des producteurs.

L’intervention non coordonnée d’une multitude d’ONG en direction d’organisations paysannes jeunes et peu structurées, favorise le développement de relations ambiguës et asymétriques, quant aux grandes ONG, elles se posent en interlocuteurs privilégiés des associations de producteurs, leur imposant une tutelle de fait, que les secondes s’efforcent néanmoins de réduire par de subtiles stratégies.

Il importe de savoir que le renforcement des liens entre les ONG nationales et leurs homologues internationaux en Afrique, passe inévitablement par une plus grande transparence et une plus grande honnêteté :

• Le respect des contributions de chacun d’eux,

• La reconnaissance des avantages comparatifs et des mandats,

• L’identification des avantages mutuels par une meilleure assistance aux populations touchées par une crise de façon à obtenir de meilleurs résultats en travaillant ensemble plutôt qu’en concurrence,

• et le courage et la volonté de tous les acteurs de se remettre en question et de céder le pouvoir et les ressources.

Comprendre le rôle trouble des ONG et Medias en Afrique (vidéo)

LIEN de la liste des ONG internationales
https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_d%27organisations_non_gouvernementales_internationales

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